Individus

Catherine Mavrikakis

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Membre
Catherine Mavrikakis
Institution: 
Université de Montréal
Département: 
Département des littératures de langue française
Statut: 
Professeure titulaire
Membre régulière Figura : Centre de recherche sur le texte et l’imaginaire

Catherine Mavrikakis est professeure au Département d’études françaises depuis juin 2003. Auparavant, elle a occupé un poste de professeure à l’Université Concordia de 1993 à 2003. Après une formation en littérature comparée où elle a obtenu un doctorat en 1989 qui portait sur la langue, la folie et la fondation de la littérature nationale (Mallarmé, Nodier, Freud et Schreber, Khlebnikov, Hölderlin, Heidegger et les Romantiques allemands), elle a travaillé sur les questions de filiation, de deuil, de maladie dans l’écriture moderne (Hervé Guibert, Antonin Artaud, Maurice Blanchot, Hubert Aquin, Thomas Bernhard, Marguerite Duras). Ses recherches tentent de penser le discours littéraire et social sur la santé actuelle (Foucault), les idées de contamination, contagion et influence dans les écrits du sida et l’imaginaire de l’aveu, de la souffrance à nommer dans le récit contemporain. Actuellement, elle travaille sur l'inachèvement et le " non-finito" dans la modernité. Elle s’intéresse au processus créateur dans la théorie psychanalytique et dans le discours tenu par les écrivains.

Née d'une mère française et d'un père d'origine grecque qui a grandi en Algérie, Catherine Mavrikakis eut une formation en littérature comparée, pour laquelle elle obtint un doctorat en 1989. Sa thèse intitulée
« Langue familière, langue étrangère : de la pureté d'une langue à sa traduction », porte sur la langue, la folie et la fondation de la littérature nationale dans le corpus suivant : Mallarmé, Nodier, Freud et Schreber, Khlebnikov, Hölderlin, Heidegger et les Romantiques allemands.
 
Elle a également travaillé sur différents sujets, tels la filiation, le deuil, la maladie dans l’écriture moderne. Son mémoire de maîtrise a pour titre « La question de la fin de l'histoire dans Le dernier homme de Maurice Blanchot ». Ses recherches tentent de penser le discours littéraire et social sur la santé actuelle (Foucault), les idées de contamination, contagion et influence dans les écrits du sida et l’imaginaire de l’aveu, de la souffrance à nommer dans le récit contemporain (Christine Angot, Chloé Delaume, Guillaume Dustan, Anne-Marie Alonzo). En ce moment, elle travaille plus spécifiquement sur la place de la photographie dans l’« autofiction ». Elle s’intéresse aussi au processus créateur dans la théorie psychanalytique et dans le discours tenu par les écrivains. Elle participe depuis longtemps au festival littéraire international Metropolis bleu.
 
Source : UdeM
Groupe·s ou unité·s de recherche: 

Supervision de mémoires et thèses

— Mireille Tawfik (2017)
— Ève Messier (2008)