Mémoires et thèses

Débâcle suivi de Bois perdu

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TitreDébâcle suivi de Bois perdu
Type de publicationThèse ou mémoire
Année de publication2017
Auteur·e·sJulien Lavoie
Département d'études littéraires
UniversitéUniversité du Québec à Montréal
VilleMontréal
Type de travailMémoire
DiplômeMaîtrise en études littéraires
Mots-cléscatastrophe, colonialisme, héritage, Paul-Émile Borduas, région de Québec, sculpture, tradition, Victor Dallaire
Résumé

Le volet création de ce mémoire consiste en un recueil de poèmes en prose divisé en trois suites. La première, L'extinction des feux, relate la mort du père du narrateur dans un contexte de catastrophe naturelle. La seconde, Nos années se lient, s'ancre dans un contexte colonial, alors que la Société des Vingt-et-un, entre 1838 et 1842, travaille à implanter l'industrie forestière sur les rives encore vierges du Saguenay. La troisième, Ce qui tourne, a pour contexte la fermeture de l'usine Stone Consolidated et la mise à pied des travailleurs qui s'en suit. La parole qui traverse ces différentes époques cherche à mettre en relief le silence atavique des opprimés face à la violence systémique. L'écriture, interrogeant cet état de fait à travers le temps, devient réflexion sur l'origine et prospection dans un avenir difficile à envisager. Ultimement, par la puissance de l'aveu et de la confession, le recueil Débâcle cherche à dépasser la honte pour renouer avec la diguité humaine. L'essai qui suit explore les problématiques de la tradition et de sa transmission dans un contexte de postmodemité. Entre le collectif et l'individuel, où se situe la voix juste ? La création artistique peut-elle trouver un terreau fertile en se ressourçant à même cet héritage ou bien, ce faisant, est-elle vouée à l'échec et à l'enfermement? Et cet échec est-il réellement un échec s'il permet de questionner et de repositionner notre propre rapport au monde et à l'art ? Ce sont ces questions que cet essai aborde en entrecroisant des réflexions sur le colonialisme, l'art et la foi. Intercalé entre les chapitres, le récit en sept parties d'une expérimentation de la sculpture du bois interroge le processus de création dans son rapport aux espaces sociaux et métaphysiques. Par l'intermédiaire de différentes figures - les trois coups d'épée de Hernán Cortès dans l'arbre sacré des Aztèques, le « Déluge du Saguenay », la Société des Vingt-et-un, l'œuvre et la vie du sculpteur Victor Dallaire, la maison de Paul-Émile Borduas -, la langue et la pensée déployées dans l'essai cherchent à renouer avec une manière équilibrée d'habiter le monde.

Source : Archipel

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